Les ressources financières et d’une autre nature, destinées à soutenir les activités reconnues comme faisant partie du programme d’ALive, sont fournies par les partenaires, y compris les bailleurs de fonds bilatéraux, les institutions de recherche et de diffusion de l’information ainsi que les organisations internationales.
Les contributions à ALive sont : - des liquidités, de préférence par le canal d’un Fonds fiduciaire multi-bailleurs ; - des liquidités, par le biais de financements parallèles ; ou - en nature.
Les bailleurs de fonds contribuent pour un montant minimum annuel, soit en liquide ou dans toute autre forme et à un niveau acceptable, auprès du Comité exécutif. Ces contributions sont des engagements pris par les bailleurs de fonds sur une base pluriannuelle, mais avec des transferts effectués chaque année et enregistrés comme tels.
Les contributions au budget ‘‘principal’’ d’ALive s’effectuent sous forme de liquidités - de préférence versées dans un fonds multi-bailleurs- en deviseslibrement convertibles, et ne sont pas conditionnées à l’achat de biens ou de services auprès de fournisseurs précis. Les contributions en nature (tel que le temps des experts, ou autres prestataires, les équipements ou matériel) ainsi que les financements parallèles, doivent être reconnus et acceptés par le Comité exécutif sur recommandation du Directeur du programme qui tient compte de la conformité aux objectifs du programme, des activités couvertes par ce type de financement parallèle, et de la volonté de l’organisation mettant en œuvre ces activités de fournir au Secrétariat des informations pertinentes en lien avec les objectifs d’ALive. Les contributions en nature s’effectuent dans les mêmes conditions que les financements parallèles, et ne peuvent être acceptées par le Comité exécutif qu’une fois qu’il se sera assuré qu’elles ne seront la source d’aucun conflit d’intérêt et ne seront pas perçues comme tel par les bailleurs de fonds. Le Comité exécutif détermine la valeur des contributions en nature, sur la base des preuves fournies par le donateur et entérinées par le Directeur du programme. Tous les bailleurs de fonds de ALive sont cités dans le rapport annuel du programme et dans toute autre forme d’information publique, et la nature ainsi que le niveau de leurs contributions signalés en conséquence.
A l’exception des cas de financements parallèles des activités, les bailleurs de fonds qui contribuent sous forme de liquidités, versent leurs contributions dans un fonds fiduciaire auprès de l’organisation hôte du Secrétariat ou d’une autre organisation internationale considérée comme un partenaire important du programme. Les informations relatives aux contributions, ainsi que les accords financiers avec les bailleurs de fonds, sont mis à la disposition du Directeur du programme afin que celles-ci soient reconnues comme des contributions officielles au programme. Les contributions en numéraires sont versées dans un fonds fiduciaire principal multi-bailleurs. Exceptionnellement, au cas où les contributions des donateursne peuvent être logées dans le fonds fiduciaire multi-bailleurs, la mise en place d’un fonds spécifique, destiné spécialement au financement de l’un des thèmes du programme, pourrait être envisagée. Les contributions au budget principal pourraient être utilisées pour couvrir les dépenses du Secrétariat et de la gestion du programme voire même, après consultation du Comité exécutif, affectées par le Directeur du programme au financement d’autres thèmes. Les fonds spécifiques destinés spécialement au financement de thèmes du programme sont négociés séparément avec les donateurs intéressés, et devraient inclure une provision pour les coûts d’administration et de supervision de la mise en œuvre de ces thèmes. Les objectifs de tels fonds spéciaux ne sauraient être en contradiction avec les objectifs d’ALive qui est un partenariat ouvert au service des pays en développement de l’Afrique subsaharienne. Les fonds spéciaux établis auprès d’une organisation, dans le but de financer les activités d’ALive, sont soumis aux règles générales appliquées par cette organisation en matière de gestion de fonds fiduciaires.
Le budget provisoire d’ALive est élaboré et exécuté conformément aux principes comptables de l’organisation hôte du Secrétariat. Ce budget est partie intégrante d’un plan financier soumis à la réunion annuelle du Comité exécutif. Les budgets prévisionnels et les programmes de mise en œuvre des thèmes du programme sont élaborés pour une période de trois ans et revus annuellement sous l’égide du Directeur du programme, assisté par l’organisation chef de file en charge de la mise en œuvre de chaque thème. Les budgets doivent refléter les coûts totaux de mise en œuvre des activités, y compris les salaires, les avantages, les honoraires des consultants, les frais de déplacements et autres.
Le Directeur du programme établit la dotation financière suffisante au fonctionnement d’une année fiscale donnée d’ALive et identifie les sources de financement, ainsi que d’autres ressources, susceptibles de couvrir les coûts identifiés. Au titre du suivi financier du programme, le Directeur analyse les dépenses, estime le rythme auquel les financements reçus seront affectés dans la mise en œuvre des activités, et évalue les probabilités, modalités et volume de financements ultérieurs à recevoir de la part des bailleurs de fonds.
L’année fiscale suivie par ALive coïncide avec celle de l’organisation hébergeant le Secrétariat (à savoir du 1er Juillet au 30 Juin dans le cas de la Banque mondiale / BIRD), sauf mention contraire du Comité Exécutif.