Second Rapport d'activités (juin 2005 - septembre 2006)
Le partenariat enregistre pour son deuxième exercice un bilan positif, tant au niveau institutionnel que financier et technique :
- au niveau institutionnel, l’exercice II a vu le transfert de la gouvernance d’ALive de l’OIE à l’Union Africaine, marquant ainsi l’appropriation du partenariat par les acteurs africains et concourant ainsi à un pilotage du Partenariat au plus près de leurs préoccupations ;
- au niveau financier, l’année a été marquée par (i) l’ouverture par la France de l’outil financier privilégié du Partenariat, le Fonds Fiduciaire Multi-Bailleurs, hébergé par la Banque mondiale et géré par le Secrétariat d’ALive et (ii) son abondement par la France et l’Union Européenne, permettant ainsi le plein fonctionnement du Partenariat ; et
- au niveau technique, la mise en œuvre du 2nd programme annuel d’activité tel que validé lors de la quatrième réunion du Comité Exécutif (juin 2005) a été perturbée par le recentrage des priorités d’action sur la prévention et le contrôle de l’Influenza aviaire et humaine, et le bilan de son exécution reste en ce sens mitigé (peu de produits concrets ont été réalisés). La mise en ligne du site Internet d’ALive constitue cependant un accomplissement majeur, avec ses implications positives en termes de fonctionnement de la plateforme (partage d’information amélioré ; communication et décision facilitées au sein du Comité Exécutif).
- En revanche, concernant l’AHI, ALive a su démontrer son efficacité en terme de définition de stratégie commune d’intervention, de coordination entre partenaires et de mobilisation de ressources financières et a acquis lors des Conférences Internationales de Pékin et de Vienne une crédibilité internationale.
En terme de perspectives pour l’exercice III, après deux exercices axés prioritairement sur les aspects institutionnels (mise en place d’une gouvernance africaine) et financiers (mise en place d’un mécanisme financier et mobilisation de fonds), le troisième se devra d’être avant tout technique avec la poursuite des activités liées à l’Influenza aviaire et humaine (enjeux de la Conférence de Bamako notamment) et la mise en œuvre de l’intégralité du Premier Plan d’Action Triennal (2004-2007), afin de délivrer des produits concrets et opérationnels pour les pays et les agences de développement, et instaurer ainsi un Cadre de Concertation durable pour le Développement de l’élevage en Afrique sub-saharienne.
Premier Rapport d'activités (juin 2004 - mai 2005)
Premier Rapport d'activités (juin 2004 - mai 2005)
Premier Rapport d'activités (juin 2004 - mai 2005)
Le premier Rapport annuel d'activités dresse le bilan institutionnel, technique et financier pendant le premier exercice du Partenariat, à savoir de juin 2004 à mai 2005.
Les principales conclusions qui ressortent du rapport sont les suivantes :
- Le partenariat enregistre pour sa première année d’exercice un bilan positif, tant au niveau institutionnel que technique, et ce, en l’absence du principal outil financier du Partenariat, le Fonds Fiduciaire Multi-Bailleurs. Le bilan financier est en conséquence pour l’instant mitigé par ce simple fait.
- Le partenariat désormais compte un nombre important de partenaires ; il faut toutefois souligner les implications particulières et décisives de la Banque mondiale et de la France (MAE) pour leur contribution financière et en nature, ainsi que de l’OIE notamment en terme d’appui institutionnel et technique.
- Au-delà de la réalisation d’un programme d’activités, l’objectif premier d’ALive, à savoir la mise en place d’un Cadre de Concertation Durable pour le Développement de l’élevage en Afrique sub-saharienne est en train de s’accomplir ; l’exercice suivant permettra de consolider les acquis sur le point précis.
- En termes de perspectives à courte échéance, il est important que ALive puisse bénéficier du plein soutien des bailleurs pour alimenter le Fonds Fiduciaire Multi-Bailleurs et permettre le fonctionnement optimal de la plateforme ALive.
- Enfin, ALive est un modèle initialement mis en oeuvre en Afrique sub-saharienne mais pourra s’avérer réplicable à d’autres régions ; toutefois, il doit au préalable continuer à faire ses preuves et ce, sur une durée suffisamment représentative, pouvant coïncider avec la conduite à terme du premier plan d’action triennal. Rapport annuel d'activités excercice I