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Frequently Asked Questions sur ALive


1. Est-ce que ALive est un projet/programme ?

2. Est-ce que ALive est un processus venu d’en haut élaboré par la Banque mondiale ?

3. Pourquoi la Banque mondiale, l’OIE et la FAO ont-elles eu un rôle majeur au début plutôt que des institutions autochtones telles que l’UA, UA-BIRA et les Communautés Economiques Régionales (CER) ?

4. Pourquoi ALive fut officiellement lancé à Paris ?

5. Pourquoi le Secrétariat est-il logé à la Banque mondiale à Washington D.C ?


6. Pourquoi le transfert d’ALive à l’UA n’a pas été immédiatement prévu ? Est-ce que le transfert à l’UA fut décidé pour répondre aux critiques venues de l’extérieur ?

7. Quels sont les rôles de la plate-forme ? Quels sont les plus importants ?

8. En ce qui concerne le développement des plans d’actions, est-ce que ALive n’est pas un doublon du travail du BIRA et de la Direction de l’Economie Rurale et de l’Agriculture de l’UA ?


9. Est-ce que ALive empiète sur les rôles des institutions africaines existantes ?


10. Quel est le lien entre le CAADP (document d’accompagnement) et ALive ?


11. En ce qui concerne les activités en cours, quel est le niveau de mise en œuvre des projets inclus dans le plan triennal ?

12. Qui est impliqué et comment les résultats ont été partagés ? Qui a financé ces activités ?



1. Est-ce que ALive est un projet/programme ?

ALive n’est pas un projet ni un programme. C’est une plate-forme qui cherche à mettre autour de la table tous les acteurs impliqués dans le développement de l’élevage en Afrique subsaharienne pour discuter ensemble des moyens à mettre en œuvre dans ce but. Par ailleurs, ALive présente également un programme annuel d’activités (issu d’un plan annuel triennal, le premier couvrant la période 2004-2007) donnant aux décideurs politiques des informations et des outils qui sont élaborés en commun par consensus à travers des discussions et expériences/savoir sur la plate-forme. Tous les outils offerts sont intégrés en amont dans les opérations courantes des pays (ex : la méthodologie élevage du DSRP, un outil appelé à aider les pays à intégrer l’élevage dans leur DSRP). Ces programmes d’activités peuvent amener à penser qu’ALive serait un projet/programme.


2. Est-ce que ALive est un processus venu d’en haut élaboré par la Banque mondiale ?

Le processus a bien été initié par la Banque mondiale (2003) : celle-ci voulait repenser son soutien au secteur de l’élevage après plus d’une décennie d’actions contestées. Pour ce faire, la Banque mondiale a créé une approche unique et novatrice basée sur l’expérience de terrain et les leçons tirées de ses opérations et des discussions avec les acteurs nationaux ; qui ont mis en exergue (i) les ressources financières et humaines limitées dédiées au secteur en Afrique et (ii) le besoin d’une approche commune sur la meilleure façon de développer le secteur de l’élevage en Afrique. Il fut alors proposé à tous les acteurs impliqués dans le secteur de se rassembler au sein d’une plate-forme pour proposer de manière consensuelle des solutions et choisir les meilleures institutions après avantage comparatif.

ALive n’est pas une initiative Banque mondiale mais une plate-forme multi-bailleurs.

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3. Pourquoi la Banque mondiale, l’OIE et la FAO ont-elles eu un rôle majeur au début plutôt que des institutions autochtones telles que l’UA, UA-BIRA et les Communautés Economiques Régionales (CER) ?

Les agences techniques internationales telles que la FAO et l’OIE ont joué un rôle crucial des le début pour soutenir ALive vu que leurs réputations internationales étaient nécessaires pour donner toute sa crédibilité à la plate-forme. Il faut rappeler que les pays africains sont tous membres de l’OIE et de la FAO et étaient donc pleinement en mesure de faire entendre leurs voix à travers ces institutions.

Les institutions africaines ont été impliquées dès les premières étapes d’ALive et présentées comme les principales bénéficiaires de la plate-forme. Les bailleurs tels que la Commission Européenne ont posé comme condition à leur soutien que la plate-forme soit progressivement transférée aux institutions africaines.

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 4. Pourquoi ALive fut officiellement lancé à Paris ?

La seule raison tient à la présence de nombreux acteurs africains réunis à Paris à ce moment (ALive n’ayant pas encore de budget à l’époque et ne pouvant pas financer les dépenses à fin de participation des bailleurs).

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5. Pourquoi le Secrétariat est-il logé à la Banque mondiale à Washington D.C ?

Le Secrétariat est logé à la Banque mondiale depuis 2003. Ceci est considéré comme une importante contribution en nature de la Banque mondiale au partenariat.

Dans leur version initiale, les Directives Opérationnelles d’ALive proposent le transfert du Secrétariat vers une institution africaine passée une période de 3 ans, considérée comme nécessaire pour mettre la plate-forme sur les rails. Ce transfert est conditionné aux capacités de l’institution hôte ciblée de pourvoir aux ressources humaines et logistiques du Secrétariat pour ses opérations quotidiennes. Cette option est actuellement en discussion au sein des membres du Comité Exécutif (voir résolutions du CE8).

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 6. Pourquoi le transfert d’ALive à l’UA n’a pas été immédiatement prévu ? Est-ce que le transfert à l’UA fut décidé pour répondre aux critiques venues de l’extérieur ?

Les soutiens de l’OIE, la FAO et la Banque mondiale furent très utiles dans la première phase du partenariat vu les réputations internationales de ces agences techniques et leurs capacités à réunir tout le monde autour de la table. Cependant :

i) la composition du Comité Exécutif d’ALive (l’organe de décision) donne un rôle prédominant aux institutions africaines (5 membres), dont le collège est la meilleure représentation ;

ii) Une personnalité africaine, M. Abdoulaye Niang, fut initialement à la tête de l’Assemblée Générale et s’exprimait au nom des acteurs africains ;

iii) Immédiatement après le lancement officiel d’ALive, le Secrétariat s’est rendu dans la plupart des CER (UEMOA, SADC, IGAD), le NEPAD à Pretoria, UA-BIRA a Nairobi et l’UA à Addis-Abeba afin de les impliquer personnellement et avoir leurs opinions sur les développements à court terme de la gouvernance (détenue par l’UA) ;

iv) Il est important que le transfert de la gouvernance à l’UA se fasse au bon moment : pour l’Assemblée Générale, ceci fut fait en Mai 2005, pour le Comité Exécutif et à la demande personnelle du Directeur du BIRA, cela se fera en Juin 2007, soit presque un an après la date initialement prévue. Le transfert n’est pas réalisé pour le principe, mais au moment où les institutions africaines l’approuvent et ont la capacité de diriger pleinement l’initiative. C’est pourquoi la décision du Directeur du BIRA – qui demandait plus de temps pour être prêt – fut bien comprise et appréciée.

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 7. Quels sont les rôles de la plate-forme ? Quels sont les plus importants ?

Les rôles d’ALive sont :

i) d’assurer la coordination entre tous les acteurs et leurs programmes/projets respectifs ;

ii) de développer des stratégies communes, des politiques et des plans d’actions au niveau régional ;

iii) d’encourager le partage des connaissances et des expériences, développer et distribuer les meilleures pratiques, renforcer les capacités, au niveau sous-régional ;

iv) d’apporter un soutien analytique et une assistance opérationnelle au niveau pays.

Ces rôles sont tous importants et complémentaires. Cependant, le fonctionnement de la plate-forme (implication de tous les acteurs = i) est crucial pour ii), iii) et iv).

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 8. En ce qui concerne le développement des plans d’actions, est-ce que ALive n’est pas un doublon du travail du BIRA et de la Direction de l’Economie Rurale et de l’Agriculture de l’UA ?

ALive est une plate-forme au service de l’UA-BIRA et de la DERA et souhaite les soutenir dans la mise en œuvre de leurs propres activités. Par exemple, les réalisations du programme PACE-UE-BIRA sont maintenant présentées et discutées durant les réunions ALive pour une distribution plus large des résultats et des informations. Pour la première fois, les CER ont participé comme observateurs au Comité Conseil du PACE en Octobre 2006 et sont maintenant pleinement informées de ces objectifs et résultats.

ALive est une plate-forme fédérative de partage des informations sur les initiatives existantes et de renforcement des collaborations afin d’éviter les duplications. Chaque acteur, en particulier le BIRA et la DERA – peut bénéficier de la plate-forme.

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 9. Est-ce que ALive empiète sur les rôles des institutions africaines existantes ?

Au contraire, ALive encourage la participation et les actions des institutions africaines. Pour la première fois, les CER ont un lieu de discussion pour le développement du secteur de l’élevage en Afrique.

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10. Quel est le lien entre le CAADP (document d’accompagnement) et ALive ?

NEPAD – ainsi que d’autres acteurs – voit en ALive le bras armé du CAADP2. Cela reste cependant à développer.

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 11. En ce qui concerne les activités en cours, quel est le niveau de mise en œuvre des projets inclus dans le plan triennal ?

Il y a eu un changement des priorités à cause de la grippe aviaire, qui fut ajouté au plan d’actions initial (flexibilité), surtout dans la perspective de la Conférence de Bamako sur l’Influenza Aviaire et Humaine. Il en est résulté un léger délai d’exécution dans la mise en œuvre des activités initiales. Cependant, toutes les activités devraient être mise en œuvre d’ici Octobre 2007 (fin du premier plan d’action triennal).

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12. Qui est impliqué et comment les résultats ont été partagés ? Qui a financé ces activités ?

Toutes les informations sont disponibles dans les rapports annuels d’activité (I et II) sous la section Produits du site internet d’ALive.

 
D’autres questions ? Prière de les envoyer au Secrétariat d’ALive.

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